Aller sur le site de la compagnieAller sur le site de la compagnie

Zoom sur ...

écrit par Sarah

Nous avons fait un atelier d’écriture en classe avec Simon.   Nous avons découvert le Slam.
  En premier, nous devions choisir une image qui nous évoquait l'absence.   Ensuite nous devions lister 10 mots de la photo qui évoquaient l'absence.   En 10 minutes nous devions écrire 1 lettre à quelqu'un qui part ou qui est parti...
  Contraintes d'écriture : il fallait qu'il y ait des allitérations et des assonances.   Il fallait aussi qu'il y ait les phrases du texte Costa : Dis toujours, j'ai compris/ Tout est noir/ je l'ai deviné.   Consigne qui n'a pas été facile à appliquer.
      Voici mon texte :

     

« Je l'ai deviné.
  Que tu me quitterais.
  Tu vas me manquer.
  Je suis brisé.
  Le manque fera mal comme un acide.
  Je ne serais pas solide.
Car j'ai ce vide.
  Qui me fait mal au bide.
  On étaist si proche.
  Mais je suis moche.
  Je suis désolé.
  Si je t'ai blesseé dans le passé.
  Je ne t'oublierai jamais. »

 

écrit par Nolwenn

L'internationale

 

L'Internationale est un chant révolutionnaire dont les paroles furent écrites en 1871 par Eugène Pottier et la musique composée par Pierre Degeyter en 18881.

Traduite dans de très nombreuses langues, L'Internationale est le chant symbole des luttes sociales à travers le monde. La version russe d'Arkady Yakovlevich Kots a servi d'hymne national à l'URSS jusqu'en 1944.

 

Couplet 1 :
  « Debout! l'âme du prolétaire  
Travailleurs, groupons-nous enfin.  
Debout! les damnés de la terre!  
Debout! les forçats de la faim!  
Pour vaincre la misère et l'ombre  
Foule esclave, debout ! debout!  
C'est nous le droit, c'est nous le nombre:  
Nous qui n'étions rien, soyons tout:  

  Refrain :  
C’est la lutte finale  
Groupons-nous et demain  
L’Internationale  
Sera le genre humain :  

Couplet 2 :  
Il n’est pas de sauveurs suprêmes:  
Ni Dieu, ni César, ni Tribun.  
Travailleurs, sauvons-nous nous-mêmes;  
Travaillons au salut commun.  
Pour que les voleurs rendent gorge,  
Pour tirer l’esprit du cachot,  
Allumons notre grande forge!  
Battons le fer quand il est chaud!    

Refrain  

    Couplet 3 :  
Les Rois nous saoulaient de fumées  
Paix entre nous! guerre aux Tyrans!  
Appliquons la grève aux armées  
Crosse en l’air ! et rompons les rangs!  
Bandit, prince, exploiteur ou prêtre  
Qui vit de l'homme est criminel;  
Notre ennemi, c'est notre maître:  
Voilà le mot d'ordre éternel.    

  Refrain

      Couplet 4 :  
L'engrenage encor va nous tordre:  
Le capital est triomphant;  
La mitrailleuse fait de l'ordre  
En hachant la femme et l'enfant.  
L'usure folle en ses colères  
Sur nos cadavres calcinés  
Soude à la grève des Salaires  
La grève des assassinés.  

    Refrain  

    Couplet 5 :  
Ouvriers, Paysans, nous sommes  
Le grand parti des travailleurs.  
La terre n’appartient qu’aux hommes.  
L'oisif ira loger ailleurs.  
C'est de nos chairs qu'ils se repaissent!  
Si les corbeaux si les vautours  
Un de ces matins disparaissent …  
La Terre tournera toujours.  

  Refrain  

  Couplet 6 :  
Qu'enfin le passé s'engloutisse!  
Qu'un genre humain transfiguré  
Sous le ciel clair de la Justice  
Mûrisse avec l'épi doré!  
Ne crains plus les nids de chenilles  
Qui gâtaient l'arbre et ses produits  
Travail, étends sur nos familles  
Tes rameaux tout rouges de fruits!    

  Refrain"

par Hugo.S et Flo.B  


Aujourd'hui, nous allons vous parler d'un sujet plus triste que les autres : la maladie qu'est le cancer.

Dans le texte de Sylvain Levey, nous apprenons que le grand-père Papé est atteint d'un cancer. Mais le terme n'est jamais prononcé, Papé emploie des euphémismes, figure de style qui sert à atténuer la réalité violente de cette maladie, surtout pour un enfant, ici Costa. Papé dit a Costa :   « Au début du début de ma fin un crabe s' est installé dans mon estomac, et a fait des petits ». Par cette expression « faire des petits », nous comprenons que le cancer n' est plus au stade premier mais il est déjà bien installé, et malheureusement cela annonce la fin...      

Qu est ce que le cancer ? Comment en guérir ?      

Un cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormalement importante au sein d'un tissu normal de l'organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée. Au cours de l'évolution de la maladie, certaines cellules peuvent migrer de leur lieu de production et former des métastases. Pour ces deux raisons, le dépistage du cancer doit être le plus précoce possible. Faîtes-vous dépister !!!     Certains cancers ne sont encore point guéris car les scientifiques n'ont pas encore trouvé de solution , le cancer de l'estomac peut parfois se guérir si la maladie ne s'est pas beaucoup propagée , dans ce cas on organise une opération où on va couper un morceau de l'estomac . Mais si le cancer est trop avancé on ne peut plus rien faire a part lui donner un traitement pour le soulager afin d évité le souffrance et aussi pratiquer des chimiothérapies.    

Chez Papé....      

"Papé.- S'est installé le crabe dans l intérieur de moi a pris sa place a pris ses aises et a fait tomber Papé à tout jamais."       

"Costa.-  Tu étais passé où Papé ?
Papé.- Déjà loin trop loin mais toujours tout près de toi j espère "           

QUE PENSONS-NOUS DU COMPORTEMENT DE PAPE ?      

Nous pensons que Papé a raison de ne pas dire clairement qu'il a un cancer car il n'a pas envie de choquer Costa, il n' a que 12 ans. Costa doit garder une bonne image de son grand-père mais d'un autre coté il a tort car peut-être que Costa a des choses à lui dire avant qu'il ne parte.  

A très vite pour un nouveau reportage !

écrit par Katharina


Ce chant symbolise la Révolution et a été entendu pour la première fois en mai 1790. L'auteur fut un ancien soldat chanteur des rues, se nommant Ladré. Il avait adapté des paroles anodines sur le Carillon national, un air de contredanse très populaire dû à Bécourt, violoniste au théâtre des Beaujolais, et que la reine Marie-Antoinette elle-même aimait souvent jouer sur son clavecin.

Voici les paroles :

«  Ah ça ira ça ira ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah ça ira ça ira ça ira
Les aristocrates on les pendra
V'la trois cents ans qu'ils nous promettent
Qu'on va nous accorder du pain
V'la trois cents ans qu'ils donnent des fêtes
Et qu'ils entretiennent des catins
V'la trois cents ans qu'on nous écrase
Assez de mensonges et de phrases
On ne veut plus mourir de faim 
Ah ça ira ça ira ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah ça ira ça ira ça ira
Les aristocrates on les pendra 
V'la trois cents ans qu'ils font la guerre
Au son des fifres et des tambours
En nous laissant crever d'misère
Ça n'pouvait pas durer toujours
V'la trois cents ans qu'ils prennent nos hommes
Qu'ils nous traitent comme des bêtes de somme
Ça n'pouvait pas durer toujours 
Ah ça ira ça ira ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah ça ira ça ira ça ira
Les aristocrates on les pendra 
Le châtiment pour vous s'apprête
Car le peuple reprend ses droits
Vous vous êtes bien payé nos têtes
C'en est fini Messieurs les rois
Il n' faut plus compter sur les nôtres
On va s'offrir maint'nant les vôtres
Car c'est nous qui faisons la loi 
Ah ça ira ça ira ça ira
Les aristocrates à la lanterne
Ah ça ira ça ira ça ira
Les aristocrates on les pendra »

 

écrit par Samantha


  Je vous propose de vous parler de l'histoire de «  Bakou et sa grand-mère » dans le livre «  Bakou et les adultes » écrit par Jean-Gabriel Nordmann.

En effet dans cette pièce il y a une transmission entre la grand-mère et le petit garçon, exactement comme dans celle de Costa, entre lui et son grand-père. Les deux dialogues évoquent l'avenir des jeunes garçons. Suite à leurs discussions , Costa sait que plus tard il voudra être communiste tout comme son grand-père. Bakou lui apprend un peu plus sur certains métiers comme le coiffeur, postier...

Passage de « Bakou et sa grand-mère » :

   

"Bakou.- Papi, qu'est-ce qu'il faisait avant de mourir, comme métier ?
      Mamie.- Postier, il travaillait dans la poste. Au début, il livrait le courrier et après il travaillait dans les bureaux.
      Bakou.- C'est pour ça qu'il collectionnait les timbres.
      Mamie.- Sans doute.
      Bakou.- ça pourrait être un métier aussi pour moi.
      Mamie.- Oh non.
      Bakou.- Pourquoi ?
      Mamie.- Il y a mieux à faire que postier aujourd'hui, surtout pour toi, Bakou, tu es intelligent, il faut trouver un métier où exercer ton intelligence. "